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Bienvenue à L'Houmeau Il y a 15 milliards d'années, c'était le Big Bang et la naissance de l'Univers... ... Bien plus tard, le jeudi 13 juin 1929 à 15h, la première pierre du grand séminaire de L'Houmeau était posée, et tout commençait... Dans le village de
L'Houmeau (2300 habitants aujourd'hui), les
séminaristes occupèrent le bâtiment jusqu'en 1940, puis ce furent les allemands qui
décorèrent le parc avec des blockhaus et détruisirent un belvédère. Les américains
s'y installèrent après la guerre, avant que le clergé ne le réoccupe brièvement. Il
fut racheté par le Syndicat intercommunal à vocation multiple (Sivom) de La Rochelle qui
le transforma en auberge de jeunesse.
A L'Houmeau, l'Ifremer est représenté par 2 unités rattachées au
Centre de Nantes : Une présentation détaillée des programmes est disponible sur les sites Web : cliquez ici.
Le laboratoire Environnement Ressources Le Laboratoire Environnement Ressources des Pertuis Charentais (LER/PC) est né le 1er Janvier 2004. Par la fusion de deux laboratoires de la Direction de l'environnement littoral (La Rochelle et La Tremblade) et d'un laboratoire de la Direction des ressources vivantes (La Tremblade), ce nouveau laboratoire, dont le rayon d'action s'étend de Saint-Gilles Croix de Vie en Vendée à la rive droite de la Gironde, devient la vitrine des activités de l'Ifremer sur les littoraux Vendéens et Charentais. Ses compétences sur l'environnement littoral et sur les espèces
de bivalves exploités (principalement huîtres et moules) lui permettent, par la gestion
de réseaux de surveillance, d'être un acteur important de la collecte d'information sur
le littoral.
Le Crema Le Crema est une unité ouverte sur l'extérieur grâce à un réseau de collaborations locales, nationales et internationales. Il contribue aussi à l'enseignement universitaire et à la formation par la recherche (14 doctorants en moyenne). Il participe activement à la mise en place d'un Observatoire de recherche sur l'environnement intitulé "Reper" qui associe 10 laboratoires de la région Poitou-Charentes : les 6 labos Ifremer, le laboratoire du CNRS-CEBC (Centre d'études biologiques de Chizé), le laboratoire de biologie et environnement marins (LBEM) de La Rochelle, l'équipe "Territoires - Industries - Réseaux" (TEIR) de Poitiers et l'Ifree-ORE (Institut de formation et de recherche en éducation à l'environnement - Observatoire régional de l'environnement Poitou-Charentes). Ce programme alliant la recherche et la surveillance fédère la majorité des scientifiques de la région sur les pertuis et constitue le germe d'un pôle scientifique. Le labo Ressources halieutiques Il assure le suivi de l'état du stock de sole du golfe de Gascogne (travail sous l'égide du CIEM), contribue au suivi du stock de merlu avec le laboratoire de Lorient, ainsi qu'à l'élaboration des bases de données sur la langoustine, le bar et la lotte. Il effectue un suivi de l'abondance en coquilles Saint Jacques des pertuis charentais et mène des travaux de recherche visant l'amélioration des diagnostics sur ces ressources. Il réalise des études socio-économiques en collaboration avec le SEM, des laboratoires universitaires et l'INRA.
Petit port fondé au 10ème siècle, La Rochelle voit dominer alternativement pêche et commerce, puis la base sous-marine en 1939-45, et la plaisance ces dernières décennies. Web : http://www.port-larochelle.com/L'une des limites nord du département de Charente Maritime est la Sèvre niortaise. Ce fleuve sépare la Vendée de la Charente Maritime et la région Pays de Loire de la région Poitou-Charentes. Il traverse le marais Poitevin, territoire aux multiples conflits d'usages et aux riches facettes historiques, sociales, agricoles, économiques, environnementales et gastronomiques.
Le marais Poitevin Deuxième zone humide de France après la Camargue, le marais a une histoire géologique mouvementée. Passons sur les 3 premières ères, arrêtons nous à l'ère quaternaire et plus précisément à la fin de la dernière glaciation. La transgression flandrienne se traduit par une montée des eaux qui envahissent le futur marais, formant ainsi le golfe du Poitou ou des Pictons. Les argiles s'y déposent et transforme le golfe en marécage qui sera aménagé par l'homme à partir du Moyen-Age. Des endigages successifs permettent de gagner des terres cultivables. La dernière digue a été érigée en 1965 à la pointe de l'Aiguillon.
La gestion quantitative de l'eau est la source d'un
conflit millénaire entre marais mouillés (la Venise verte) et marais desséchés. Et,
depuis le récent classement des zones conchylicoles, la gestion qualitative enrichit les
débats.
L'île de Ré
Les écluses à poissons Au bord de l'océan, à marée basse, de longs murs en forme de fer à cheval apparaissent, de 500 m à 1 km de long. Leur construction savante et efficace, sans mortier, remonte au Moyen Age. Autrefois économie vivrière, les écluses étaient régies par un code très strict, chaque codétenteur devant être coopté et reconnu par les Affaires maritimes. Personne d'autre n'avait le droit de pêcher à l'intérieur de l'écluse. En se vidant à marée basse, l'écluse garde les poissons prisonniers. Le pêcheur, armé de son "espiau" et de sa "gourbeille", n'a plus qu'à cueillir les poissons comme le mulet, le merlan, la seiche, l'orphie, le congre, la raie ou la daurade.
Au 19ème siècle, il y avait 140 écluses sur l'île de Ré. Elles sont aujourd'hui défendues par des passionnés qui souhaitent faire de Sainte-Marie de Ré un lieu de mémoire et de respect de l'environnement autour de la douzaine d'ouvrages qu'ils ont patiemment et amoureusement restaurés.
L'âne était le compagnon inséparable du paysan ou du saunier
rétais.
Animal de charge, très robuste, il a remplacé vers 1860 le petit cheval insulaire. Son
pied très sûr l'a vite rendu indispensable sur les petits chemins étroits et sinueux,
souvent sablonneux ou sur les bosses des marais salants.
La légende de l'irlandais Patrice Walton ou la naissance du bouchot
On les cultive même beaucoup puisqu'on dénombre aujourd'hui, rien que
dans le pertuis breton, 1 million de pieux répartis sur environ 300 km de lignes de
bouchots !
L'Anse de l'Aiguillon vue du ciel
Foutez-les don dans n'ine casserole, rin
qu'avec elles-mêmes. Si vous les préférez marinières, émincez sur vos mouc, 1/2 oignon, 1 échalotte, 2 gousses d'ail et du persil. Arrosez-les d'1/2 verre de vin blanc charentais ou de pineau (des Charentes, o yat que là qu'on n-en fait), poivrez et mettez à chauffer. Vous breûlez pas anvec la calibeurtouère ! "Pour la goule, les Charentais creugnant peursoune !"
Adresses Internet
Copyrights - Alain Fillon : station de L'Houmeau ; tables
ostréicoles ; port de La Rochelle ; pont de l'île de Ré ; clocher d'Ars en Ré ;
écluse à Sainte-Marie de Ré ; l'Anse de l'Aiguillon vue du ciel |
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