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| | Un
monde inconnu, difficile d'accès, lointain ...

Quand, le 14 décembre 1972, le dernier vol du programme Apollo quitta le sol
lunaire, moins de deux ans après que Neil Amstrong ait pour la première fois
marché sur la Lune, le monde entier pouvait alors croire que lexploration de
notre proche univers était terminée et quil faudrait désormais se tourner vers
Mars ou Jupiter pour de nouvelles découvertes. |
Pourtant, au même moment, près des deux tiers de la superficie de notre
planète étaient encore presque totalement inviolés. Seule une poignée dhommes, moins
nombreux que ceux qui avaient volé dans lespace, pouvaient prétendre avoir vu,
en de très rares points de locéan, les grands
fonds océaniques. On avait parcouru plus de chemin sur le sol lunaire que sur les fonds
abyssaux. |
Trente ans plus tard, où en sommes nous ?
Découvrez le tout au long de
ce site
Mais avant, comment expliquer que les mers lunaires soient mieux connues que
les fonds océaniques terrestres ?
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Sur la Lune |
A -11 000 m |
| Pression sur place |
Nulle, un scaphandre léger suffit à
l'homme |
Enorme, la sortie de l'homme ne peut
être envisagée |
| Connaissance préalable |
Sol lunaire totalement
cartographié et photographié |
Presque inconnu |
| Transmission avec la base |
Par onde radio, à la vitesse de la
lumière
Les images TV passent sans problème |
Par onde acoustique, à la vitesse du son
Seulement la voix |
| Température |
Des écarts très importants |
Froide , mais constante (2
ou 3 degrés) |
| Visibilité |
Excellente |
Très limitée (quelques
dizaines de mètres) |
| Energie pour le voyage |
Il faut s'arracher à l'attraction
terrestre, mais aussi, pour le retour, à celle de la Lune |
Par simple gravité pour la descente,
poussée d'Archimède pour la remontée |
| Durée d'un voyage Aller - Retour |
6 jours |
8 heures |
Compétition,
lors de la conquête |
Etats Unis - URSS
Une affaire politique
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Etats Unis - France
Une affaire scientifique
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