Urbanisme et activités touristiquesLes aires urbanisées représentent près de 10% de la surface du bassin versant. Cette surface a doublé de 1971 à 1996, reflétant la pression anthropique sans cesse grandissante sur ce secteur géographique (Figure 1). La population permanente du bassin versant de Thau, d'une densité moyenne de 120 hab/km2, atteint 80 000 habitants, dont environ la moitié sur la commune de Sète (Tableau 1 ). Le nombre d'habitants a augmenté de 50% entre 1954 et 1999, et suit une croissance exponentielle depuis la fin des années 1960 (Figure 14). Selon lINSEE, la population devrait augmenter encore dau moins 30% dans les 15 prochaines années (La Jeunesse, 2001).
Évolution de la population des communes du bassin versant de (données INSEE). Les stations de traitement des effluents urbains des communes du bassin versant de Thau sont en majorité des systèmes de lagunage dont les rejets s'effectuent soit dans l'étang (lagunage de Mèze-Loupian et Bouzigues-Poussan), soit dans les cours d'eau qui le rejoignent. Lactivité touristique est particulièrement développée à Marseillan, Balaruc-les-Bains (qui accueille 30 000 curistes par an), Sète et Agde. En été, du fait de cette pression touristique, la population passe à plus de 130 000 habitants et peut être multipliée jusquà 8 selon les communes (Tableau 1 ). La capacité daccueil touristique est passée de 43 560 lits en 1968 à 75 115 lits en 1999 (La Jeunesse, 2001).
Population permanente des
communes du bassin versant en 1999 et
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