des principales espèces dintérêt halieutiques en baie de Seine Cette étude sur la contamination métallique des principales espèces dintérêt halieutique en baie de Seine a été lancée en 2000 dans le cadre du programme Seine Aval en collaboration entre le LERN et le laboratoire DEL/PC de lIfremer Nantes . Lobjectif était dévaluer les niveaux de contamination par le plomb (Pb), le mercure (Hg), le cadmium (Cd), le chrome (Cr) et largent (Ag) chez les 5 espèces dintérêt commercial que sont le bulot, la coquille St Jacques, la plie ou la sole, le cabillaud et la roussette, à la fois dans la zone dinfluence du panache de la Seine, ainsi que dans lensemble de la baie de Seine au sens large, i.e. sur le secteur compris entre la pointe de Barfleur (pointe nord est du Cotentin) et le cap dAntifer. Lors des exercices 2000 et 2001, les prélèvements ont été réalisés par le laboratoire dans le cadre de campagnes halieutiques prévues par ailleurs (COMOR, CGFS et BT10) sur une centaines de stations en baie et en estuaire (Cf. carte ci dessous). Quelques prélèvements supplémentaires ont également été réalisés dans lest de la zone détude, le long des côtes de Seine Maritime, car cette zone est sous linfluence du panache de la Seine. Les analyses ont été réalisées par le laboratoire DEL/PC, et les principales conclusions de cette première phase 2000-2001 de létude ont été :
Suite à ce constat, un arrêté interpréfectoral (Préfets de Seine Maritime, du Calvados, et de la Manche) de classement en " D " des bulots de plus de 70 mm, et en " A provisoire " pour les bulots de moins de 70 mm a été pris en juillet 2002 sur lensemble de la baie de Seine et des côtes de Seine Maritime (Cf. carte ci dessous).
Au cours des années 2002 et 2003, les prélèvements ont été intensifiés sur les bulots, et notamment sur les individus de petite taille afin de bien valider la taille à partir de laquelle, en moyenne ainsi que le stipule la norme sanitaire, le seuil de 2 mg Cd/kg de chair humide est dépassée. Les résultats obtenus (Cf. figure ci dessous) lors de cette deuxième phase de létude confirment les précédents, et valident la taille de 70 mm pour le dépassement, en moyenne, du seuil sanitaire.
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