L'océan en mouvement


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La troposphère : sa dynamique
II. La cellule de Hadley

En général, les colonnes d'air troposphérique tropicale, plus chaudes, s'élèvent sur des hauteurs plus importantes que celles situés aux latitudes polaires. Ainsi, en altitude, au niveau de la tropopause, on trouve des hautes pressions près de l'équateur et des basses pressions dans les zones de subsidence polaires. Au gradient méridien de température correspond donc une force de gradient de pression qui déplace, en altitude, les masses d'air tropicales vers les hautes latitudes.

Puisque l'air est un fluide elle satisfait à l'équation de continuité: si il y a de l'air qui se déplace en altitude, d'autre air est appelée à la remplacer.

Ainsi, l'air relativement chaude tropicale est, au niveau de la mer, remplacée par de l'air en provenance des latitudes plus hautes.

La boucle de circulation est donc fermée. Cette structure de circulation est connue sous le nom de Cellule de Hadley.

 

Si la vitesse de rotation de la Terre sur elle-même aurait été inférieure à sa valeur réelle et si la surface de la terre aurait été couverte d'une matière uniforme, cette cellule serait parfaitement symétrique et s'étendrait jusqu'aux pôles.

La forte rotation planétaire donne lieu, en effet, à une circulation globale constitué par trois cellules, Hadley, Ferrel et Polaire. Elle explique aussi les composantes zonales (i.e., Est-Ouest) des vents (vents d'Ouest et Alizés).

 
Mise à jour : 23/08/01
Ifremer

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