Son parcours professionnelAprès un Doctorat en Sciences de la Terre à l'Université Libre d'Amsterdam obtenu en 2003 et portant sur l'évolution géodynamique et thermique de l'ouverture de l'océan Atlantique Sud, Stéphanie a poursuivi ses travaux de recherche mais cette fois-ci en Méditerranée. Elle travaille actuellement au sein du laboratoire de Géosciences Marines de l'Ifremer à Brest et s'intéresse aux écosystèmes profonds associés à des échappements de fluides. Point de départ cette étude, la reconnaissance de ces sites qui se réalise grâce à l'acquisition de données géophysiques acquises depuis le bateau, à l'aide d'un engin tracté sur le fond, ou d'un engin sous-marin autonome. Outre l'identification de sites actifs, capitale pour l'échantillonnage (micro)biologique et géologique, l'analyse des données recueillies permet de mieux comprendre les processus dynamiques des ces fabuleux systèmes constitués de nombreux encroûtements carbonatés et de volcans de boue sous-marins. Stéphanie embarque pour la 4e fois au large de l'Égypte et c'est toujours avec autant d'impatience qu'elle va retrouver le fond marin qu'elle a pu observer de près lors d'une fabuleuse plongée Nautile en 2003. Ce qu'elle emmène à bordQuelques nourritures terrestres : du thé, du chocolat ! et de la musique.
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