Victor appelle Tempo !

Dimanche 3 septembre - Dans les artères du module d'observation biologique Tempo (Copyright Ifremer / Campagne Momareto 2006)

 

 

Dernier objectif majeur de la mission : mouiller Tempo. Ce module d'observation biologique de 78 kilos accueille une caméra vidéo, un analyseur in situ Chemini, trois sondes de température et l'énergie nécessaire pour acquérir douze mois de données.

Élaboré dans le cadre du projet européen Exocet/D, ce prototype est le fruit du travail de trois départements de l'Ifremer : Technologie des systèmes instrumentaux, Systèmes sous-marins et Étude des écosystèmes profonds. Son déploiement pour une durée d'un an est un réel défi technologique ! Il lui faudra résister à la pression, à la corrosion et aux salissures marines, et avoir suffisamment d'énergie pour fonctionner en autonome.

Jacky, Julien, Stéphane, Michel, Christian, Philippe, Jozée et Pierre-Marie s'affairent donc autour du mouillage et effectuent les derniers tests. Petit coup de rush avant la mise à l'eau, avancée d'une heure à cause de la météo.
Vers 14h, Tempo est largué. Victor le rejoint rapidement à 50 mètres de Tour Eiffel. Connexion établie : le module envoie ses premières images ! Mais le moment d'euphorie est vite éclipsé par la perte de la liaison…

Ce soir, dernière plongée de la campagne. Victor tentera un dernier contact avec Tempo.

 

Portfolio

Dans le hangar du pont arrière, Julien, Jacky, Pierre-Marie, Christian et Jozée devant Tempo Derniers réglages sur le module d'observation biologique Tempo, entre Julien, Jacky et Stéphane
Sous l'œil attentif de Jozée, Stéphane place la caméra vidéo sur le module Tempo Julien, aux couleurs de la campagne Momareto, pianote sur son ordinateur dans le hangar