Cap au sud

Mardi 8 août - De gauche à droite, Jozée Sarrazin, Pierre-Marie Sarradin (co-chefs de mission) et Patrick Siméoni (département "Systèmes sous-marins" de La Seyne-sur-Mer) (copyright Ifremer / Campagne Momareto 2006 / Daniel Desbruyères)

 

Avant le départ, sur le pont du Pourquoi pas ?

 

Le Pourquoi pas ? a appareillé de Horta vers 8h30 ce matin. Le sommet de l'île de Pico était enfoui sous un chapeau de nuages. L'océan est calme, la température de 26°C.

Le bateau file vers le site hydrothermal Lucky Strike et des dauphins accompagnent notre route. L'ambiance à bord est concentrée et fébrile.

Chacun bricole amoureusement son prototype (les photos ci-dessous le prouvent... !) et essaye de résoudre les inévitables problèmes de dernière minute. La logistique du bord et des futures expériences s'organise.

Les trois équipes (équipage du navire, scientifiques et pilotes du sous-marin Victor 6000) apprennent à se connaître et à travailler ensemble.

La première plongée approche… La tension monte…

 

Portfolio

Le commandant du Pourquoi pas ?, Philippe Guillemet, concentré... Christoph Waldmann, du Centre pour les Sciences marines Marum (Brême)
Chez les techniciens et ingénieurs de Genavir, chaque détail compte... Gérard Hamel (IMPMC) est déjà plongé dans son Periscop...