Par dessus bord

Dimanche 27 août - Mise à l'eau des cages à faune (Copyright Ifremer / Campagne Momareto 2006 / Michel Gouillou)

 

 

Arrivée ce matin du Pourquoi pas ? sur le site Menez Gwen, visité au cours du premier leg. Le programme est chargé.

Il faut mouiller un énorme piège à particules et quatre cages à faune. Le pont est encombré de flotteurs, de lests et de balises. Philippe, Patrick et Frederico gréent ces mouillages avec précaution, afin qu'ils aient suffisamment de poids pour couler.
Le piège servira à mesurer le flux de particules et de larves à proximité des sites actifs pendant douze mois. Les cages, remplies de moules par Victor, seront récupérées tous les trois mois en surface par les scientifiques de l'Institut de la mer de Horta (IMAR/DOP).

Vincent le bosco orchestre la manœuvre. La ligne de mouillage du piège, de 70 mètres de long, est mise à l'eau par le portique arrière. Une heure plus tard, les quatre cages à faune sont déployées par le portique télescopique situé à tribord. L'objectif de la plongée du soir est de retrouver ces mouillages par 800 mètres de profondeur. Victor les positionnera sur le fond sur la zone hydrothermale active, située sur la partie nord-est du volcan.

Tel que promis hier, voici le menu de notre repas amélioré du dimanche : terrine de rouget aux poivrons, gambas à la crème d'ail, cuissot de porc, et pour finir tarte alsacienne...

 

Portfolio

Mise à l'eau du piège à particules. Les oxydes de fer sont responsables de la couleur Jean-Yves et Séverine, de l'équipe Victor, règlent les caméras du robot
En tenue de travail, Frederico marque la troisième cage à moules Clac ! La dernière cage, lestée, s'enfonce doucement dans les profondeurs océaniques