Plongée productive


Zoom sur des modioles Bathymodiolus azoricus qui colonisent l’édifice hydrothermal Tour Eiffel. Photo Victor

Ce matin, nouveau rebondissement : la météo ne permet pas la récupération de Victor. Tiens, on n’a pas déjà écrit ça hier ?

L’OBT, un nouvel instrument autonome a été déployé près de SEAMON ouest. Il complète le noeud de géophysique par des mesures de très haute précision de l’inclinaison du plancher océanique. Puis Victor se dirige vers l’édifice Tour Eiffel afin de finaliser l’installation de SMOOVE (Smart Ocean Observatory Video Equipment), le nouveau nom de la caméra du module d’observation TEMPO. Les tests s’avèrent rassurants.

Victor rejoint ensuite le site hydrothermal Montségur, à 50m au sud de Tour Eiffel. Là, il positionne le piège à particules et un courantomètre ADCP/CTD. Plusieurs organismes (modioles, crevettes, crabes, vers polychètes, etc.) sont prélevés à l’aide de l’aspirateur à faune. Comme la plongée se prolonge, le temps sur le fond est mis à profit pour effectuer une reconnaissance vidéo systématique de l’édifice Tour Eiffel. Cette opération, commencée en 2000, permet de suivre l’évolution temporelle de la structure, des zones d’activité et de la faune.

La décision de remonter Victor est prise à 15 heures, après 44 heures sur le fond.




L’OBT (au fond de l’image) a été déployé au coeur du noeud SEAMON ouest. Photo Victor

Le piège à particules sur le site hydrothermal Montségur. Photo Victor

Fumeur sur l’édifice Tour Eiffel. Photo Victor


Echantillonnage à l’aide de l’aspirateur à faune. Photo Victor



Récupération d’une sonde de température perdue. Photo Victor


Vous pouvez lire la réponse à la question posée à Yves Auffret concernant le WiFi sous l’eau.