Premières manœuvres délicates


La bouée BOREL est remontée sur le pont du Pourquoi pas ?. Photo Emmelyne Mitard

Le Pourquoi pas ? a rejoint la zone de Lucky Strike vers 4H00 du matin. Nous avons commencé les opérations par une bathysonde qui permet de mesurer la température et la conductivité à différentes profondeurs, des données essentielles pour la caractérisation des masses d’eau.

Cette opération a été suivie par la récupération de la bouée BOREL, attachée au fond par 1700m de câble. Un problème de largueur a retardé cette manip, qui a monopolisé une grande partie de la journée. La bouée, déployée en octobre 2010, est dans un très bon état mis à part les innombrables pousse-pieds qui ont profité de ce gîte artificiel. Les scientifiques prélèvent aussi les microorganismes qui se sont développés sur le lest de 2 tonnes durant 8 mois.

En parallèle, l’équipe du sous-marin Victor et les scientifiques s’affairent autour du robot pour préparer sa première plongée prévue ce soir. Le premier objectif : récupérer le nœud SEAMON ouest dédié aux observations géophysiques.





Gérard finalise la mise en place du panier de Victor6000. Photo Emmelyne Mitard




André le bosco assure l’arrivée de la bouée BOREL à bord du bateau. Photo Michaël Aron




Nicolas prépare l’analyseur chimique CHEMINI. Photo Michaël Aron




Céline profite de la remontée du lest de la bouée pour prélever des microorganismes.
Photo Emmelyne Mitard