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Préservation vis à vis de l'effet température
- Le front thermique de la mer dIroise simplante en Baie dAudierne
(Flèche Fig.4) et remonte par louest de larchipel dOuessant vers le nord ouest.
Il résulte du fort brassage de leau de surface et de fond par les courants de marée.
Les températures maximum en été ne dépassent que rarement les 19°C jusquà Lannion.
De même, autour de la pointe du Cotentin, il existe aussi des zones de fort brassage
où la température reste généralement en dessous de 19°C.
Ces données océanographiques permettent détudier plus précisément les zones très côtières
pouvant présenter cet intérêt. Elles demandent cependant de vérifier les températures maximales
observées là où sont les concessions. La zone des Abers fait partie des régions encore préservées
du fait de cette température basse.
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Données de t° de surface pour la période 11-20 août 2004 (moyenne climatologique sur 15 ans des
températures sur 10 jours).
La limite de 19°C correspond à la transition entre le vert le
jaune. Image satellite - extraite du site Cersat
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- D'une façon
générale, lorsque ce sera possible, un transfert préventif et momentané des
huîtres d'une zone
où la température excède les 19° dans un site plus froid est envisageable. Ceci peut être une solution, seulement les années
où le risque de mortalité sera grand (prédiction). Le recensement de tels sites est donc à envisager pour chaque bassin
ostréicole (Abers, zones du front thermique d'Iroise).
- Pour les écosystèmes au sud de la Bretagne, il faudra étudier les possibilités
de trouver des masses deau de température moins élevée sous la thermocline en eau profonde et en vérifier lintérêt pratique.
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