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Reproduction
Les
mortalités estivales coïncident toujours avec la période de reproduction
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Elles sarrêtent généralement après la ponte :
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Exemple
sur deux sites
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Ainsi
à Marennes (BM), leffort de reproduction (en bleu) est plus
faible quen baie des Veys (BDV en rouge).
Le pic de mortalité
intervient à
19°C
en plein milieu de la préparation à la reproduction, alors quen baie
des Veys, il intervient plus tard (à
19°C
) au moment où une partie des animaux pond.
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Risque maximum
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En histologie, on montre que le risque est maximum à la fin de la période
de préparation à la ponte. Aucune mortalité nest constatée à ce stade
critique tant que la température ne dépasse pas les 19°C
. Cest donc à la coïncidence entre la fenêtre de la température à risque
et celle de la reproduction que la mortalité peut se produire. Cest
cependant la température qui détermine la date de lépisode de mortalité.
A contrario, les huîtres triploïdes qui en principe ne se
reproduisent pas sont généralement peu affectées par les mortalités
estivales. Une exception a été observée en 2003 où manifestement des triploïdes
ont aussi été matures (en lait) sans pour autant se reproduire. On a alors
observé des mortalités comme chez les diploïdes (entre 7 et 30% selon les
sites).
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Mortalités
des juvéniles
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A
ce jour les causes de la mortalité des juvéniles
ne sont pas complètement élucidées. Cependant, les juvéniles de 10 mm peuvent
aussi être en reproduction au moment où la température dépasse les
19°C
, quils soient issus de captage naturel (à partir de lâge de 10 mois) ou
décloserie (5 mois), selon la richesse du milieu en nourriture. Les travaux
engagés en 2004 devraient permettre de conclure sur ce point.
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Les mortalités estivales sobservent à partir dune
température supérieure à
19°C
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