Les alizés en plein dans le dos
Légende : L'équipe Victor au complet. De haut en bas, de gauche à droite : Gérard, Clément, Maxime, Luc, Jean-Yves, Franck, Pascal, Patrick, Franck, Julien et Gérard
Les fameux alizés, ces vents des régions intertropicales qui soufflent d'est en ouest dans l'hémisphère nord, nous accompagnent depuis quelques jours. Avec une houle bien formée, le Pourquoi pas ? fend l'écume à plus de onze nuds. Depuis le départ du Cap-Vert, certains ont vu des dauphins, quelques-uns des poissons volants.
D'autres n'ont rien vu, occupés à vérifier si leur matériel fonctionne. Sous le hangar, des essais de connexion de la CTD au
Victor 6000 se sont révélés concluants. La CTD permet de mesurer la conductivité (salinité), la température, la pression et la turbidité, pour définir les variations des masses
d'eau dans une colonne d'eau donnée. On détectera ainsi avec cet
appareil, la présence de panaches hydrothermaux. Poursuivant ses bonnes habitudes, l'équipe scientifique s'est de nouveau réunie pour trois présentations. Dans le domaine des interactions entre l'eau de mer et le manteau, Jean-Luc a montré l'importance des anomalies en méthane dues à la serpentinisation des roches mantelliques, Cécile s'est arrêtée sur la détection de molécules organiques, potentiellement à l'origine de la vie, dans les fluides hydrothermaux. Et Stéphane a conclu la seconde heure de présentation avec une description de la vie animale dans les champs hydrothermaux du bassin de Lau, dans l'ouest du Pacifique. En fin de journée, Victor 6000 a été sorti de son hangar pour faire une photo collective de l'équipe Victor et des scientifiques.
Portfolio
Photos : © Ifremer / Serpentine 2007 / Daniel Desbruyères
|
|
|