Le train-train du bateau
Légende : Souriez, c'est une loupe binoculaire !
Le Pourquoi pas ? continue d'avancer tout droit vers l'horizon et croisera cette nuit la ligne imaginaire des 20° de latitude nord. Les milles sont avalés à une vitesse moyenne de dix nuds, soit 18,52 kilomètres à l'heure. Un transit n'est pas synonyme de repos, loin s'en faut. Côté scientifique, le travail continue. Près de la coursive extérieure,
Philippe termine un nouveau lot de sections polies de roches, ce qui monte le nombre de sections réalisées pendant la campagne à un peu plus de 110. Les gros morceaux de sulfures provenant de la dernière drague, ont rejoint les autres blocs de plus de 50 kilos qui ne peuvent être sciés sur place. Ils vont faire un voyage gratuit
jusqu'à Brest, où on s'occupera de leur sort au laboratoire de Géochimie et Métallogénie de
l'Ifremer. Côté équipage, l'entretien du bateau, une constante pendant les missions, est accentué lors du transit, afin de remettre en état tout ce qui aurait subi une détérioration. L'environnement marin est un milieu agressif pour les matériaux, notamment avec la corrosion. Le 89e numéro des "Nouvelles de
l'Ifremer" est paru aujourd'hui dans l'hebdomadaire "Le Marin". Voici le sommaire : Pour celles et ceux qui ne l'auraient pas (plus) trouvé en kiosque, voici le fichier PDF ! Enfin, avant le dernier week-end de la campagne Serpentine, une nouvelle fiche scientifique, sur le fonctionnement des systèmes hydrothermaux, est aussi disponible sur le site Internet.
Portfolio
Photo : Copyright Ifremer / Serpentine 2007 / Patrick Briand
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